Notre histoire
L’histoire de “Des Mères Veilleuses” prend ses racines en 2016, lorsque l’une de ses membres fondatrices, confrontée à la monoparentalité et aux violences post-séparation, ressent le besoin de créer une communauté d’entraide. La page Facebook “Mères Veilleuses” voit le jour, évoluant rapidement en une plateforme virtuelle engagée, rassemblant aujourd’hui plus de 2000 membres.
En avril 2017, l’association participe à la “Journée d’échanges entre mono-parents”, un événement organisé par La Ligue des Familles, marquant un tournant décisif. Cette expérience collective révèle les violences invisibles intrafamiliales et la marginalisation des voix maternelles par les instances judiciaires en Belgique.
“Des Mères Veilleuses” concrétise son engagement avec la création du carnet de revendications “Mamans solos – sortir de l’isolement et de la débrouille”. Des partenariats avec des institutions, dont la Maison des Femmes-ASBL, et la réalisation d’une capsule audio donnent une voix aux mères monoparentales.
Depuis la diffusion du carnet en 2019, l’impact de l’association s’amplifie, avec une participation active à des événements, des conférences, et une reconnaissance institutionnelle. Elle contribue à des outils pédagogiques reconnus par des institutions comme la mutualité, le PMS, et des avocat.es.
La consultation active de l’association pour le Plan d’Action National en 2021 et son implication dans le plan bruxellois de soutien aux familles monoparentales témoignent de sa pertinence. L’intervention clé de Pierre-Yves Lux au parlement en avril 2023 souligne son impact dans la résolution de la loi.
Innovant avec des capsules vidéo sur les défis spécifiques des mères monoparentales, l’association consolide sa présence en 2023 avec des ateliers chant et l’organisation d’ateliers en préparation du 8 mars. Elle participe à des projets soutenus par l’IEFH et Equal Brussels, tout en publiant le “Guide d’auto-défense psychologique et juridique”.
Le second semestre de 2023 voit des rencontres clés avec le Cabinet Ben Hamou et des contributions au Groupe de Travail Féminicides. Des formations, interventions politiques, et une réflexion interne rythment la période estivale. L’année se termine avec des actions autour du guide d’auto-défense, soulignant l’engagement continu.
